Vivre ensemble...


Articles publiés dans cette rubrique

vendredi 21 octobre 2016
par  M.C.

Positionnement de la FNARS sur la publication des appels à projets sur l’hébergement d’urgence.

Ci-dessous un article de décryptage et de positionnement de la FNARS sur la publication des appels à projets sur l’hébergement (
La publication, le 26 septembre 2016, de deux appels d’offres sur l’ouverture de 5 000 places d’hébergement d’urgence généraliste et de 5 351 places d’hébergement d’urgence (...)

lundi 10 octobre 2016
par  M.C.

Réponse au vœu du Front National d’Arcueil intitulé « ma ville sans migrants ».

Le maire d’Arcueil répond au FN dans sa ville.
Conseil municipal du 29 septembre 2016 lntervention de Daniel Breuiller, maire d’Arcueil, en réponse au vœu du Front National intitulé « ma ville sans migrants » "Ce vœu est une insulte à l’histoire de notre pays et de notre commune. Je vais vous (...)

vendredi 7 octobre 2016
par  M.C.

Communiqué de RESF 38 : comment nommer l’innommable ?

Communiqué Comment nommer l’innommable ?
Monsieur KUNDELA, Congolais, en France depuis 5 ans, père de 4 enfants, dont la femme attend le 5e, a été dénoncé par un guichetier de La Banque Postal, pour avoir présenté un récépissé périmé. La police est arrivée et a embarqué au centre de rétention de Nîmes ce (...)

vendredi 7 octobre 2016
par  M.C.

Un Soudanais reçoit les honneurs, des villageois continuent à dire des horreurs.

En mars, un migrant accueilli à Espéraza a été recompensé pour avoir sauvé trois adolescentes de la noyade. Un geste qui n’a pas calmé l’hostilité de certains habitants.
http://www.liberation.fr/france/2016/10/02/un-soudanais-recoit-les-honneurs-des-villageois-continuent-a-dire-des-horreurs_1518465

vendredi 7 octobre 2016
par  M.C.

Francis Blanche et Raymond Devos lors du Cercle de Silence de Colmar.

Voici les deux poèmes lus à la fin du Cercle de Silence de Colmar. Ils sont anciens et pourtant...
Vos nom, prénom....
Ne cherchez pas à lire mon nom sur mes papiers, J’a lavé mes empreintes et j’ai perdu mon âge. Appelez moi fumée, appelez moi nuage, Laissez le reste en blanc sans rien me demander. (...)